J'écoute : iPod, TSF Jazz...
Je regarde : la video sur mon iPod... devant moi... et dans l'objectif...
Je lis : Harry... Potter...
Je joue : solitaire
Je mange : du chocolat, des pâtes...
Je bois : de l'eau...
Je pense : à ce que je vais dire... à mes textes... à demain...
Je rêve : de retourner à Los Angeles... à New York...
(mis à jour dimanche 21 septembre 2008 à 18:45)

27/12/2005

27/12/05 - 20:21

Flocons...



J'ai vu des traces dans la neige.
J'ai vu les flocons bousculés par le vent, puis laisser place au soleil et enfin revenir plus nombreux.
J'ai vu des gens glisser en riant, des boules de neige voler, des enfants excités.
J'ai vu des vélos abandonnés et recouverts de neige.
J'ai vu des étoiles au-dessus des voitures, des étincelles dans les yeux, des guirlandes de Noël, des paquets, des écharpes et des bonnets.
J'ai vu une femme assise au coin d'une rue, un gobelet dans une main, une couverture dans l'autre et le regard baissé.
J'ai pris un bus, un métro et la porte.
J'ai allumé le chauffage et pris un pull-over bien chaud.
J'ai pris le temps à bras le corps et j'ai attendu sagement qu'il arrive...

21/12/2005

21/12/05 - 23:20

Lumière...



J'ai croisé des sapins de Noël,
J'ai croisé une mamie dans mon bus, chargée comme un baudet, qui partait prendre son train à la Gare de Lyon
J'ai croisé des traveaux, des crottes de chiens, des mobylettes qui brulaient des feux rouges
J'ai croisé un chien qui avait quatorze ans et qui tournait en rond avec sa laisse, comme l'éléphant dans le zoo de mon enfance
J'ai croisé des bûches pâtissières, des plats à emporter, des ours verts, des chaussettes bleus
J'ai croisé des bougies au milieu de guirlandes rouges
J'ai croisé son regard et nous nous sommes souris, comme toujours...

20/12/2005

20/12/05 - 22:52

Grands Boulevards



- on rentre à la maison, ou bien on mange dehors ?
- j'ai pas envie de faire la cuisine... on se fait un resto' ?
- on mange où ?
- je ne sais pas, où tu veux...
- allez, on rentre, on fait les courses et on se détend devant la télévision...
- ok... tu fais la cuisine ?
- je t'aime...

18/12/2005

18/12/05 - 20:19

Salle d'attente



Je connais cet endroit.
Je m'y suis posé bien souvent.
Reposé.
Bientôt, je n'irai plus, je l'ai décidé.
Réfléchi.
Je vais abandonner le chemin tout tracé de cette pièce confortable.
Demain, une autre m'attend, ou peut-être rien.
Qui le sait... je ne le sais pas encore.
Je le sens.
Je le souhaite.
Tu sais, c'est un nouveau départ...

18/12/05 - 17:15

Musique du dimanche



Voilà ce que je suis en train d'écouter en ce moment
pendant que je travaille de droite et de gauche sur internet...
rock'n roll...
ça c'est clair, ça change un peu de Madonna...
mais je la retrouverai un autre jour.

18/12/05 - 16:26

Lumière...



C'était samedi...
J'ai du terminer les cadeaux de Noël pour mes parents : courir à Montparnasse, à Saint Sulpice, à Bastille et pour finir envoyer le tout par La Poste du Louvre. J'ai eu du mal à tout faire rentrer dans le carton.
Je me suis levé tôt, couché tard, j'ai dîné en amoureux dans un restaurant de la place de la Nation pour le plaisir, pour ma fête, pour nous deux... et tout ça en chansons. Il chantait bien dans le restaurant. C'était un peu triste, quand même. On a versé une larme, rien qu'en se regardant et en écoutant. C'est beau l'amour. Bientôt dix ans... comme le temps passe vite. Mais nous en avons encore devant nous. Croisons les doigts.
J'ai éteint la lumière et je me suis collé contre lui.
Nous avons fait de beaux rêves.
Merci...

18/12/05 - 15:47

Déshabillez-moi...



Il y avait une fleur en train de choisir son fruit.
Il y avait un vendeur méfiant, souriant, rassuré.
Il y avait mon appareil qui voulait prendre à tout prix ce paysage.
Je me suis arrêté, j'ai discuté avec la fleur,
nous nous sommes souris et je suis reparti.
Ma photo en poche.
Il y avait une journée où la couleur manquait...

17/12/2005

17/12/05 - 20:29

Saint...



C'est ma fête aujourd'hui.
Je ne demande pas grand chose...
Oups, it's not correct... sorry...

10/12/2005

10/12/05 - 13:56

La Page de Publicité du samedi...



Il fait beau, il fait froid...
mais que ça fait du bien un beau sourire à partager.
Bon week-end à tous.

09/12/2005

09/12/05 - 19:06

Hier à aujourd'hui



Souvenir d'hier entre deux passages.
Souvenir d'impressions et d'instants de promenade dans le froid.
Des guirlandes qui pleuvent le long de quelques vitrines, des mannequins abandonnés dans un Palais royal, des cartes postales très sages alignées en plein courant d'air et un chien abandonné, gardien silencieux de son magasin...
Souvenir d'hier pour aujourd'hui.
Pour ne pas oublier ce moment agréable.

07/12/2005

07/12/05 - 20:36

Luciolles de réfectoire



J'ai croisé des luciolles dans un réfectoire qui se tenaient la main, accrochées à un fil.
J'ai croisé un garçon souriant tout habillé de noir, seule tâche blanche, le col de son t-shirt blanc qui dépassait de son blouson, il s'est installé en face de moi dans le métro, debout, adossé à la barre, sur les caoutchoucs. C'était la Ligne 1. C'était ce soir tout en rentrant à la maison.
J'ai croisé les lunettes de Tom Ford.
J'ai croisé des sapins dénudés de Noël, sans guirlandes et sans boules, allongés ou dressés. Ils attendent patiemment qu'on les libère de derrière le grillage, pour se réchauffer enfin au coin d'une cheminée.
J'ai croisé mon coiffeur et son dalmatien. Elle va être grand-mère, son fils attend une fille. Elle est vraiment heureuse.
J'ai croisé d'autres gens, mais je ne les connaissais pas.

03/12/2005

03/12/05 - 19:16

Promenade sentimentale



Aujourd'hui j'ai profité de la maison, de moi, de nous. Repos désordonné. Il faisait gris au-dessus de nos têtes, alors il faisait bon dans mon petit coin.
Cet aprés midi, j'ai pris le métro pour retrouver un ami. Musique dans les oreilles en haut, nouveau blue-jeans baggy en bas. Rien de bien méchant. En roulant sur la Ligne 1 en direction de Franklin Roosevelt, j'ai repensé à New York. Une envie de retrouvaille. Un plaisir de promenade. Un sentiment de manque. Mais l'hiver à Manhattan doit être plus fort que l'été comme je l'ai déjà fait. Envie d'un mois de février romantique dans les rues, sur le pont. Retrouver les traces de nos anciens passages.
L'envie sera-t-elle assez forte pour nous pousser là bas malgré le vent glacé qui soufflera fort dans la Cinquième Avenue ?

03/12/05 - 10:41

Page commerciale



Ce matin il fait gris au-dessus de nos têtes.
Alors un peu de couleur et de chaleur pour commencer le week-end, ça ne fait pas de mal.

02/12/2005

02/12/05 - 20:34

Une botte



Ce matin en arrivant aux pieds de l'Église Saint Eustache, j'ai découvert deux pompiers déguisés. Il y avait un Père Noël et un autre personnage coiffé d'une couronne en carton doré. Un troisième devant eux les prenait en photo. Un peu plus loin, j'ai croisé deux camions à échelle avec une dizaine d'hommes sur le toit. Ils étaient eux aussi déguisés et maquillés. Ils hurlaient et tapaient sur des instruments de fortune. Les passants souriaient. Etaient-ils préparés pour la journée du Téléthon ? Faisaient-ils une répétition pour le réveillon de la Saint Sylvestre ?
Aujourd'hui je me suis replongé dans les cabines d'essayages. Insatiable et tenace. Je dois remplacer certains vêtements trop larges, certains vêtements trop vieux. Plus loin, au bureau, nous avons voulu faire la révolution. En échange, nous n'avons récolté que des réunions sans intérêts. Malheureusement, si nous sommes mécontents, il ne nous reste qu'à quitter le service ou à se résigner... Il ne nous reste plus qu'à rattraper le temps perdu, les clients oubliés et les ventes abandonnées.
Ce soir les vitrines des grands magasins étaient bien éclairées. Les enfants étaient grimpés sur les épaules de leurs parents et regardaient émerveillés les couleurs et les jouets danser. Il y avait de la musique, de monde, du bruit. Il faisait moins froid et les guirlandes de lumières me suivaient jusqu'au métro.
Dans la rame qui me ramenait à la maison, une femme au doux visage ridé était assise en face de moi. Elle parlait italien avec un homme assis à côté d'elle. Par moments, elle regardait les stations défiler et sa langue, et sa cpnversation, me rappelaient des souvenirs d'enfance. Des souvenirs lointains.

02/12/05 - 00:18

Fumoir



Aujourd'hui je suis allé m'installer dans une cabine d'essayage d'un magasin. Au milieu de la poussière et autres cheveux. Je suis reparti sans rien. Je suis reparti sans avoir dépensé. C'est pas si mal, en fait ! Je voulais juste un petit quelque chose de nouveau, un petit quelque chose de beau. Après tout, pour quoi faire !
Aujourd'hui il y avait des étals de fruits et de légumes rue Montmartre. Il y avait des vendeurs frigorifiés, il y avait du poisson et de la volaille. J'ai regardé toutes ces couleurs, j'ai mis mes mains dans les poches à cause du froid et j'ai poursuivi mon chemin. Il y avait des gens à la terrasse des cafés qui étaient installés. Ils parlaient, ils riaient et j'ai croisé le regard d'un garçon qui avait les écouteurs de son baladeur sur les oreilles. Je ne sais pas ce qu'il écoutait, mais il semblait rêveur. De retour à mon bureau, devant mon ordinateur, je me suis plongé dans une journée avec Melvil Poupaud. Une journée agréable, remplie d'activités, de projet, d'enfants et de travail. Je ne connaissais rien de lui, de son plaisir de regarder les singes, de Bob Dylan, de ses débuts au cinéma, de son côté nomade, de ses passions... Comme lui, je déteste ne rien faire.
Ce soir, je suis parti à pieds du bureau. je suis passé devant le Centre Georges Pompidou. Il y avait une foule devant l'entrée et des lueurs entre les gens. Des flammes qui dansaient dans le froid. J'ai entendu une voix monter au coeur de cette foule sombre, une voix agréable. Au-dessus d'eux, des ballons rouges formaient un ruban croisé. Le Musée s'était paré de son ruban écarlate. Je suis entré dans un magasin, pour essayer de nouveau quelque chose. Pas dans une cabine d'essayage, non, entre deux rayons. Cette fois-ci je me suis retrouvé dans la rue avec un sac. La dépense était faite.
Ce soir je suis allé à mon rendez-vous. Deux amies m'attendaient au Fumoir, dans la salle non fumeur. Les murs couverts de livres. Nous avons ri, nous avons évoqué des souvenirs, nous avons parlé de l'avenir, de nos projets et nous avons trinqué au-dessus des lueurs des bougies. Nous étions bienheureux. Quant sera-t-il demain ?